Actif
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580 rue Bowen S, Sherbrooke, Quebec, J1G 2E8, Canada
819-346-1110 #25541
Numéro de permis: 20314
Type de permis: Régulier
Status: Inscrit - Actif
Assurance: Avec assurance de responsabilité professionnelle
Mathieu Leblanc, MD est un médecin spécialisé en psychiatrie. Détenant un permis régulier, il pratique de manière active dans la région de Sherbrooke et possède une assurance responsabilité professionnelle. Il peut être rejoint au 819-346-1110 #25541. Son lieu de pratique, CHUS Hôtel-Dieu, est situé à 580 rue Bowen S, Sherbrooke, Quebec.
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Valentin P. - En pleine forme et en pleine conscience de votre rôle à ce niveau, et surtout, dans mon cas, extrêment content de votre persistence et votre engagement professionnel sur une durée de 3 ans. Je m'attendais à un abandon en cour de route; et il semblerait que non, bien au contraire, vous m'avez forcé à m'impliquer dans mon rétablissement avec vos suivis rigoureux et de qualité. J'vous souhaite d'autres résultats concrets positifs en quantités industriels, en espérant que d'autres usagers prennent le temps de vous dire merci, ne serait-ce que pour les services en quittant suite à ce congé définitif qu'on percoit comme une prison durant, mais qu'on réalise plus tard que c'est plutôt une forme de libération en soi, lorsque c'est nécéssaire et que le juge acquiesse, c'est des portes ouvertes à un traitement 24/7 par une équipe étoffée diversifiée en spécialisations, ou oui nous sommes privés de quitter les lieux, mais ce fait ne prive pas au patient de saisir la chance de bénéficier de tous les services offerts entre ces grands murs, gratos, et qui ne refusera personne dans le besoin. Ni même une personne confrontationnelle qui vous envoie promener quotidiennement. Même ça vous l'avez réparé au final.
Le staff du CHUS-Hôtel Dieu est remarquable considérant les circomstances et la zone grise entre libertée personnelle et le besoin catégorique de votre côté de ne pas laisser retourner chez eux des patients toujours à risque. Certains docs sont nuls, comme partout ailleurs, mais en général ils ont une horde de psychiatre solide. Dr. Leblanc a remplacé ma psychiatre durant, et suite (temporairement) à une hospitalisation où mon unique objectif était de récupérer ma liberté et partir. Et ce, en refusant hargneusement les tentatives d'aide de l'équipe médicale et tout médecin. Ma liberté m'est primordiale donc j'avais une vraie colère envers l'hôpital et le système d'hospitalisations forcées. Sans la perspective nécéssaire pour comprendre la nécéssité de la chose. Aucune des tentatives des psychiatres de travailler AVEC moi sur les problèmes qui m'ont amené là n'ont porté fruit. J'ai des connaissances générales du domaines, notamment pharma & neuro, qui suffisent à remettre en question un diagnostic ou une suggestion de traitement donné. Donc j'étais une vraie peste en tant que patient, remettant tout en question, notammennt le traitement suggéré dès mon entrée, que j'ai à tord remis en question sur une base purement émotionnelle et sans aucune logique. Un usager chiant qui refuse de s'aider, en gros. ... Puis sort de nulle part, à l'étage, un psychiatre à l'air très jeune dont le professionalisme en répondant à une question d'un autre patient m'a pris par surprise. Ce psychiatre est une gemme, une pièce d'or pour le CHUS. J'ai eu droit à de la véritable psychothérapie, on a creusé sur quelques sources potentielles, et une séance de 45 minutes m'a fait progresser plus qu'un cumul de 3 semaines d'hospitalisations. Et en a découlé un processus d'introspection qui m'a permis de comprendre, complètement, les processus mentaux, les ramenant du côté du conscient, et de comprendre lesdits mécanismes a levé le voile sur la raison de leur existance comme mécanismes inconscients de défense. En raison d'un certain programme auquel j'ai pris part en chemin vers mon rétablissement, je n'ai eu que deux ou trois suivis avec lui par la suite. Ceci dit j'ai récupéré ma MD initiale (Dre. Girard - CHUS) qui est également une vraie perle. On parle d'une vraie prise en charge à long-terme, de suivis réguliers, d'ajustements de médication/doses constants, et je peux remercier ces deux psychiatres et certains de leurs collègues pour le fait d'être toujours bien vivant pour écrire ce commentaire, mais complètement rétabli des problèmes des dernières années. Ce que Dr. Leblanc a fait de remarquable durant ces 45 minutes? Il a ajusté son approche sur-le-champs, a gagné mon engagement en me permettant de voir une issue éventuelle à cette hospitalisation moyennant un effort de mon côté, et a pratiqué une variante de thérapie cognotivo-comportementale accentuée sur une introspection assistée de "c'qui s'passe là'dedans" et de suggestions sur les potentiels "Pourquoi". C'est pas évident de traiter en profondeur un patient via CBT accéléré sur une seule session. On a pas jasé de médocs, de neurotransmetteurs, du besoin d'être entouré de médecins, on a juste abordé l'humain derrière tout ça, dialogué sur des mal-êtres profonds connexes au problème qui m'a amené à l'hôpital. Je me suis senti écouté, mais aussi compris, et carrément, dans une certaine mesure, "aimé", dans le sens ou ma vie était plus précieuse à ses yeux qu'aux miens. Ses connaissances sont... vraiment poussées, surtout dans ses sphères de spécialisation. C'est assez évident qu'il a fait, et fait peut-être toujours, de la recherche poussée sur des concepts toujours assez flous pour la médecine. Cette canalisation de connaissances ne découle aucunement en l'orgueil typique que l'on voit souvent chez les médecins plus expérimentés et âgés. Il suggère sans proclamer connaître la solution miracle. Il écoute, et questionne en fonction du discours du patient. Il ajuste sa mire en une fraction de seconde si le patient change d'attitude, en s'assurant que ledit patient ressente à 100% qu'il est l'objet au coeur de la décision; que c'est son moment, qu'il faut s'exprimer. Il offre des solutions qui ne sont PAS efficaces et rapides. Mais plutôt des solutions à plus long terme, avec un engagement de suivis (même si au final il n'a pas remplacé ma doc de façon définitive, mais elle a agis sur cet engagement et me suis toujours à ce jour et mérite le même feedback, une autre perle qui assure une cohésion entre le traitement en hospit', le suivi externe, et la gestion d'un programme innovateur dont j'ai bénéficié tout au long de ces 3 années. Pourquoi c'est important, la thérapie et le dialogue dans un cabinet avec un docteur? Parce que le domaine de la psychiatrie bascule de plus en plus vers de la surmédicalisation et l'abus de d'étiquettage, soit de diagnostics hâtifs dans un contexte de surcharge générale avec des responsabilités énormes. Le diagnostic posé officiellement envers le patient peut souvent avoir l'effet nocif d'induire partiellement certains symptômes sur un effet purement placebo. On voit beaucoup de "short term fixes" qui renvoient le patient chez lui sans vrai suivi, prescrivant médications à court-terme (benzodiazepines, pour un exemple notoire concret et fréquent lors de visites pour de l'anxiété qui serait mieux gérée à plus long terme avec de la thérapie et un SSRI beaucoup moins neurotoxiques qui ne causent pas une ré-hospitalisation le lendemain de l'expiration de la prescription d'alprazolam et du sevrage ingérable qui s'y rassocie - pour donner un contexte, un médicament de la même classe avec les mêmes risques m'a été prescrite. Mais en PRM, au besoin, à faible dose, et avec une remise en question à chaque RDV de leur nécéssité; ce que tout médecin devrait faire avec toute prescription mais la réalité est que c'est impossible pour beaucoup d'entre eux d'expliquer ces concepts de façon compréhensibles pour une personne sans aucune éducation dans le domaine. Et d'autres pourraient le faire mais cela serait au détriment des autres 20-30 patients à leur charge. J'ai franchement aucune idée du fonctionnement interne au CHUS et d'la délégation de tâches et responsabilités entre médecins, mais peu importe le comment, continnuez; ça marche, et ça prouve au domaine de la médecine l'efficacité concrète, données à l'appui, de techniques de traitement plus modernes ou l'accent est mis sur l'humain avant d'être mise sur le patient, sur un diagnostic officiel, ni d'un traitement établi hâtivement. Ce psychiatre jeune a un mixte d'intelligence et d'humanisme qui m'a carrément donné les larmes aux yeux. He cares, he really does. Entouré d'une bonne équipe, je crois que les conditions aux étages en hospit sont beaucoup plus endurables au CHUS Hôtel-Dieu que la norme et tout ça dépend d'un service de qualité de la part du médecin qui est responsable de la survie du patient, de son plan de rétablissement ou de gestion de symptomes, de son bien-être, et de celui de son entourage. Légalement parlant. Ces docs sont des héros avec une cape blanche et il faut tomber très bas pour comprendre à quel point un spécialiste en santé mental est crucial et un besoin, ce que j'ai contesté pendant des heures d'arguments avec ses précédents - 45minutes est ce qu'il a eu besoin pour me repositionner proprement sur la gravité de la situation actuelle et les risques d'être laissé allé seul. J'ai eu droit à un "c'est qui le médecin dans la salle? Qui a la responsabilité légale pour ton bien-être? Tu t'en fous, toi, mais moi j'ai un juge et un rapport étoffé sur le dos, donc là je t'offre un nouveau médicament et le fait de le refuser maintenant va seulement prolonger ton séjour parmis nous" - le jour avant d'avoir la session avec Dr. Leblanc. Le contraste m'a frappé tellement fort que j'ai finis la rencontre avec les larmes aux yeux. "Qu'est-ce qui te rend émotif présentement?" → "Le fait de voir que des psychiatres comme toi existent, combiné avec ton inexpérience qui m'envoie un message clair: La psychiatrie est toujours un concept relativement malléable. C'est l'approche directe du doc qui compte le plus, pas ses connaissances poussées sur la synthèese des protéines et du processus de recapture de ceci ou cela... Ça me donne de l'espoir, généralement parlant, pour mon futur, et celui de la société et culture de la médecine de mon système de santé." Je le crois toujours et le dit haut et fort. Un énorme et sincère merci à deux humains qui ont rétabli mon bien-être (et littéralement assurés ma survie), soit deux psychiatres hors-pairs: Dr. Mathieu Leblanc Dre. Rachel Girard (Département Psychiatrie, CHUS - Hôtel-Dieu + suivis cliniques externes) Et un merci à l'équipe PEP en entier (sous la charge des deux médecins susmentionnés, au passage!), des TS aux infirmier(ère)s, vous avez sauvez ma vie et en retour, j'ai l'opportunité de retourner vers mon parcours d'études universitaires en neuropsychologie, et aider le monde et faire une différence à mon tour et à ma façon. Emparthie et Humanisme avant tout. Si vous tombez bas et vous ramassez aux étages à cet hospice, je vous souhaite un prompt rétablissement et restez sans crainte que des bonnes personnes vont vous aider - contre votre propre gré au besoin. Si vous avez la chance de rencontrer Dre Girard et/ou Dr. Leblanc, les chances sont que vous vous en sortiez satisfait du traitement, des suivis et de la prise en charge. Et peut-être comme moi bénéficier de leurs techniques (modernes et en remises en question par certains plus traditionalistes qui favorisent la médication. Les pilules aident pas à comprendre les mécanismes de défense inconscients qui causent un malêtre quelconque. Elle peuvent rendre l'émotion moins intense, rebalancer des débalancements chimiques/neurologiques, mais j'ai jamais vu une pilule avec des oreilles ni de l'empathie, ce que 75% des patients ont besoin urgemment avant le reste en arrivant à l'hôpital. Et je note également qu'aucun diagnostic officiel n'a été établi pour moi. C'est également assez moderne et j'acquiesse grandement avec ce principe: Le diagnostic exprimé au patient ne l'aide pas à comprendre la problématique, faute de comprendre les technicalités de l'étiquette du malade imposée - Ayant parfois l'effet placebo d'induire (par confiance envers le médecin) à petite échelle certains des symptômes que l'on y attribue. Sans diagnostic, il n'y a pas de "maladie" officieusement, et sans "maladie", on parle de rétablissement et de recadrage de processus mentaux favorables, et non pas de remède pour une étiquette qui ne demande que 2-3 critères du DSM5 pour être établis. Un autre bravo pour ça, dans mon cas ça m'a permis de garder le focus sur les choses concrètes plutôt que de converser sur des défintions de concepts hors de portée de la plupart des usagers en hospitalisation forcée. Les symptômes, pas l'étiquette, aucune intention d'en établir un spécifique quelconque dans mon cas. Je me suis senti plus "Usager" que "Patient" pour utiliser leur jargon :) -Valentin, rétabli à 95%, qui compte bel et bien retourner aux études en neuropsycho. et serai ravi de me joindre à votre équipe si l'offre se présente, après un petit 5 ans de maux de têtes avec le nez dans des bouquins complexes & synthèses de recherches encore plus longues que ce commentaire ;) Merci, du fond du coeur. *Ceci est un message basé sur mes opinion et perceptions personnelles. J'ai un 5-6 ans d'études devant moi avant d'avoir moi-même ma place au sein d'un Ordre dans le domaine, donc ce message demeure l'expression d'une opinion non-professionelle basée sur des expériences anecdotales, d'ou les explications étoffées et exemples, et la longueur de ce message. J'ai voulu expliquer clairement et aussi objectivement que possible les raisons qui me poussent à les considérer comme la crème de la médecine, et mes sentiments étaient partagés par mes co-usagers en hospitalisation. Mais ça demeure de l'ordre de l'opinion, à garder en tête surtout pour quelconque lecteur potentiel qui travaille directement dans le domaine* "Stay happy, and stay healthy!" - Dr Mike.
René Beaudry
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